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Assurance vie : les pièges à éviter

En dehors de la succession

L’assurance-vie demeure un placement attractif en dépit de la chute des rendements. Ce placement bénéficie en outre, et c’est connu, d’importants avantages fiscaux en termes de succession.
Selon l’article 132-12 du Codes des assurances, le capital stipulé payable pendant le décès d’un assuré à un bénéficiaire déterminé est exclus de la succession de l’assuré.
Donc, il est impossible d’avoir une épargne puis la transmettre à la personne choisie.
Cette personne ne payera pas de droits de succession jusqu’à 150 500 euros environ, la fraction qui excède étant soumise aux prélèvements forfaitaires avec une exonération intégrale si le bénéficiaire est le concubin ou le conjoint pacsé en vie.
Les héritiers en réserve, devant recevoir la part minimale d’héritage, n’ont pas de droit sur cette épargne.

Des frais

En pourcentage, les frais semblent souvent modestes. Cependant leur accumulation finit par devenir pesante sur une épargne à la rémunération quelque fois modeste.

Attention à vos frais

Au moment du versement, c’est important de tenir compte du taux des frais, et le fait qu’ils soient prélevés à chaque versement que vous allez effectuer ou sur le montant initial.

Contrat aux frais de gestion élevés

Les frais de gestion portent, une seule fois chaque année, sur l’ensemble de la somme gérée. Si votre assureur met des droits d’entrée très bas en avant, voire à 0 %, cela fait craindre que les frais de gestion soient dans le haut de la fourchette.

Contrat aux versements minimum élevés

Des versements ponctuels sont parfois assortis d’un montant minimum de 1 000 € environ. Il faut vérifier que le montant soit le plus bas possible afin d’effectuer des versements autant de fois que vous le souhaitez.

La disponibilité de l’argent

Votre argent est certes disponible, cependant souscrire une assurance vie est un placement qui favorise le long terme. Il vous sera impossible de l’employer comme un livret d’épargne, surtout avant les quatre premières années. Dépassé les quatre ans, la fiscalité sur vos plus-values est de loin plus intéressante.

Le contrat

Les arbitrages vous permettent d’affecter un investissement sur des fonds les plus rentables. Vous avez investi dans des fonds conseillés par votre assureur lors de votre souscription. Vous pouvez tenter un arbitrage s’il n’y a pas de rentabilité. Mais ce serait regrettable de perdre votre argent en vendant lorsque la Bourse est à son plus bas niveau. Ne cédez pas à la panique et sachez attendre. Attention, les assurés n’ont droit qu’à un seul arbitrage gratuit dans l’année.