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En quoi le crowdfunding immobilier profite-t-il aux investisseurs ?

Pour beaucoup d’investisseurs, le crowdfunding immobilier se présente comme une sorte de Saint Graal. Relativement sûre et offrant une rentabilité très intéressante, cette nouvelle tendance semble en effet présenter de nombreux intérêts pour celles et ceux qui souhaitent dynamiser leur épargne. Des plateformes telles qu’Homunity l’ont bien compris.

Dans quelle mesure le financement participatif offre-t-il plus d’opportunités que d’autres placements plus classiques ? On vous explique tout.

Les placements classiques, entre faibles gains et fluctuations imprévisibles

Traditionnellement, les investisseurs ont le choix entre deux grandes « familles » de placement : ceux qui rapportent gros mais qui sont aussi très risqués, et ceux qui au contraire présentent un risque limité, mais n’offrent qu’une moindre rentabilité. Le crowdfunding immobilier ne fait partie d’aucun d’entre eux.

Les premiers se rapportent surtout aux titres achetés et vendus sur les marchés de capitaux. La Bourse offre en effet un rendement intéressant, tournant autour des 10%. Cependant, les mouvements des marchés sont bien souvent imprévisibles, et l’Histoire a déjà montré que certaines situations peuvent conduire à de véritables catastrophes financières.

De l’autre côté, les livrets d’épargne réglementés tels que le livret A demeurent encore aujourd’hui des placements privilégiés par les Français. Mister Goodman les classe d’ailleurs parmi les placements les plus sûrs. La raison à cela est assez simple : ils offrent une relative stabilité et l’argent placé ne risque pas d’être perdu. Néanmoins, les taux d’intérêt de ces livrets sont très bas, offrant une rentabilité peu séduisante.

Le marché du logement, une valeur sûre à toute époque

Entre ces deux familles, le marché du logement se présente comme un phare dans la tempête. A toute époque, et sauf circonstance réellement exceptionnelle, ce secteur est apparu comme un domaine sûr. Les évolutions du marché y sont lentes, généralement prévisibles, et plus souvent à la hausse qu’à la baisse.

Dans certaines zones en plein aménagement urbain comme celles exposées sur les Echos, faire l’acquisition de logements est d’ailleurs l’occasion de s’engager sur la voie de l’indépendance financière à plus court terme qu’ailleurs. Les nouveaux investisseurs peuvent miser sur un parking, un studio ou un petit appartement par exemple, afin d’en tirer des revenus mensuels via les loyers.

A terme, après rénovation des biens qui en ont besoin, un appartement peut par exemple tout à fait être revendu plus cher qu’à l’achat. Toutefois, ces solutions se heurtent soit à des problèmes de temps, soit à des problèmes de financement.

Dans le premier cas, il faut parfois attendre des années avant de véritablement rentabiliser son bien. Dans le second, il convient de disposer d’un bon apport pour pouvoir négocier des prêts bancaires à taux intéressant.Le financement est un problème qui touche d’ailleurs autant les petits propriétaires que les promoteurs. La solution réside dans le crowdfunding immobilier.

 

Le juste compromis avec le crowdfunding immobilier

Grâce au crowdfunding immobilier, un promoteur peut proposer son projet de construction sur une plateforme dédiée à cette pratique. Il doit pour cela s’être fait attribuer un permis de construire, une donnée qui sécurise considérablement les investisseurs, dans la mesure où les chantiers sont en mesure de démarrer. Il suffit pour cela que la levée de fonds arrive à son terme, et si tel n’est pas le cas, chaque contributeur est remboursé.

Une fois les logements construits et vendus, chaque participant reçoit une part des bénéfices à hauteur de la somme qu’il aura investie dans le projet. La pratique profite donc aux épargnants les plus modestes qui peuvent investir des petites sommes en fonction de leur budget. Mais elle permet aussi aux plus gros portefeuilles de ne pas placer leurs œufs dans le même panier.